Quand l'Oncle Sam fait la loi : sabotage, chantage et guerres tous azimuts

Les États-Unis se présentent comme défenseurs du droit international, mais pratiquent systématiquement ce que la vidéo d'Elucid qualifie d'"exceptionnalisme".
Imaginez un flic qui file des amendes pour excès de vitesse tout en traversant la ville sirène hurlante pour chercher son café, en grillant tous les feux rouges et en écrasant quelques piétons au passage. Et qui reçoit quand même une médaille à la fin du mois. Bienvenue dans le monde selon Washington !
Les États-Unis ont inventé un sport olympique dont eux seuls connaissent les règles : l'exceptionnalisme. Pour résumer, toutes les lois internationales s'appliquent à tout le monde... sauf à eux. Ils ont même voté une loi appelée "loi d'invasion de La Haye" au cas où la justice internationale aurait la mauvaise idée d'arrêter un Américain...
Côté business, ils ont perfectionné l'art du racket légalisé. Un email qui transite par un serveur américain ? Une transaction en dollars ? Bam, votre entreprise européenne doit maintenant des milliards au département de la Justice US. BNP a payé 8,9 milliards pour avoir osé commercer avec l'Iran. Alstom s'est fait racheter après que son cadre ait fait 25 mois de prison américaine. On appelle ça de la "lutte anticorruption". Pas de la mafia. Non non.
Pour les coups d'État, ils ont été très productifs : 72 entre 1947 et 1989. Un vrai record de médaillé d'or. Le président du Guatemala veut récupérer 20% des terres du pays détenues par une entreprise américaine de bananes ? Hop, on le dégage et on invente l'expression "république bananière". Efficace.
Quand la CIA s'est fait griller en 1975, ils ont juste changé l'enseigne. Maintenant ça s'appelle la NED et c'est pour "promouvoir la démocratie". Le fondateur a même dit texto que c'était la nouvelle version de la CIA. Au moins, ils sont honnêtes dans leur malhonnêteté.
Et puis il y a les guerres. Parce que parfois, l'ingérence subtile ne suffit pas. Grenade 1983 reste un chef-d'œuvre : envahir une île minuscule parce qu'elle représente une "menace pour la sécurité nationale". Visualisez : les États-Unis d'un côté, et de l'autre... un confetti sur une carte. Terrifiant, effectivement.
Et aujourd'hui, ils continuent de se présenter comme le modèle démocratique à suivre...
Bon visionnage !






